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Archive for the ‘Question’ Category

Il n’y a pas pire eau que l’eau qui dort.

L’histoire véridique que rapporte l’écrivain germano-italien Curzio Malaparte dans son livre Kaputt est là pour en témoigner.Durant l’hiver 1942, de violents combats opposaient les armées allemande et soviétique autour de la ville de Leningrad.

Pour échapper à un feu de forêt provoqué par de violents bombardements aériens, une horde de près d’un millier de chevaux sauvages se précipita dans le lac Ladoga. En dépit de la vague de froid récente, l’eau du lac était encore liquide. Mais, alors que les bêtes nageaient vers la rive opposée, l’eau se mit brusquement à geler dans un fracas épouvantable. Les chevaux se trouvèrent pris dans une gangue de glace et, le lendemain, « le lac était comme une immense plaque de marbre blanc sur laquelle étaient posées des centaines et des centaines de têtes de chevaux ».

Ce phénomène surprenant est un exemple de surfusion. Dans les conditions habituelles, l’eau qui se refroidit passe de l’état liquide à l’état solide à la température de zéro degré Celsius. Mais, dans certains cas, elle peut demeurer liquide bien au-dessous du point théorique de congélation, jusque vers -40 °C. La persistance de cet état très instable, que les chimistes qualifient de métastable, constitue la surfusion.Deux conditions sont nécessaires pour qu’il y ait surfusion : le refroidissement doit être très rapide et l’eau doit être très pure. La glace ne se forme que s’il existe un germe à partir duquel les cristaux de glace peuvent croître. Plus on s’éloigne  du zéro, plus la taille de germe requise pour la cristallisation diminue.Dans un état métastable, à peu près n’importe quoi peut servir de germe : l’injection d’une impureté ou une agitation du liquide suffisent pour déclencher la croissance des cristaux de glace.Dans l’histoire rapportée par Malaparte, le lac Ladoga se trouvait précisément en état de surfusion. Les malheureux chevaux  rompirent ce fragile équilibre en déplaçant les masses d’eau et en y introduisant des impuretés (herbes, poussières, grains de sable, poils…). Le gel de l’étendue liquide devait sceller leur sort sans tarder.

Source : www.environnement.savoir.fr

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Il s’agirait d’une tradition totalement franco-française, un peu en désuétude de nos jours, mais qui n’a pas beaucoup évolué au fil des années. Cela viendrait tout droit de la région aveyronnaise, puis aurait été pratiquée en Bretagne et en Savoie, avant d’être reprise par d’autres régions françaises.
En fait, le jour du mariage, les mariés se promenaient sur une charrette tirée par un âne, en tenant le pot de chambre, annonçant ainsi la « cérémonie » aux villageois (« La Danse de l’âne »). Puis, le lendemain du mariage, très tôt le matin, les jeunes se mettaient à la recherche des mariés, qui s’étaient éclipsés, pour leur apporter le pot de chambre : Il s’agit de la Course aux Mariés. Les jeunes invités étaient séparés en 2 groupes, l’un étant chargé de faciliter la fuite des nouveau mariés, et l’autre de trouver les mariés, en se rendant au passage dans toutes les maisons du village pour se faire offrir à boire. La course était réussie lorsque, après voir bien bu, le second groupe réussissait à retrouver les mariés. Les jeunes époux devaient être bien cachés, mais la tradition voulait qu’ils soient finalement toujours rattrapés : Alors, ils étaient sortis du lit et devaient boire le pot de chambre. La mariée buvait en premier puis le marié et enfin les invités présents. Le pot de chambre revêtait une grande importance : Il devait redonner vigueur aux mariés après leur nuit de noces. Il symbolisait ainsi la fin des noces et le changement de statut des nouveaux mariés, qui devenaient définitivement des adultes.
Les recettes du pot de chambre varient en fonction des goûts et des régions. On y retrouve souvent des bananes, du chocolat, divers alcools, des épices, du pain, parfois accompagné de papier toilette, ce qui ne va pas sans rappeler ce qui se trouve habituellement dans un pot de chambre…

Source: http://www.le-mariage.com

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Les dragées

La tradition des dragées n’est pas liée à la religion : On les retrouve à l’occasion de toutes les fêtes familiales et les dragées restent une tradition très vivace. Tout commença avec l’amande que, dans la Grèce Antique, on trempait dans du miel avant de la déguster. C’est d’ailleurs une légende grecque qui a associé les amandes à l’amour : Un jeune homme grec, qui devait épouser la femme qu’il aimait, dû, avant le mariage, retourner à Athènes où son père venait de mourir. Il promit à son aimée de revenir pour la date du mariage, mais estimant mal le temps nécessaire au voyage, il ne revint que trois mois plus tard. Durant ce temps, le jeune femme, persuadée que son amour ne reviendra pas, se donne la mort par pendaison. Les Dieux, touchés par cette preuve d’amour si intense, la transforme alors en amandier, arbre qui se met à fleurir lorsque le jeune homme lui offre son amour éternel.Dès le 16ème siècle, il est fait une grande consommation de dragées. Les monarques eux-mêmes ont un drageoir dans la poche. En 1651, Colbert, ministre et fondateur de l’Académie des Sciences, note qu’il se fait à Verdun un grand commerce de dragées. A cette époque, on offre des dragées dans toutes les Cours Princières d’Europe. C’est en effet à Verdun, en 1220, que sont fabriquées les premières dragées. A cette date, les dragées sont vendues aux femmes enceintes par les apothicaires, comme bienfaisantes pour leur grossesse.
Les dragées symbolisent donc principalement la garantie de l’Amour éternel, de la fécondité et de la descendance aux jeunes mariés. Les invités l’emportent aussi comme un souvenir, et ceux qui n’ont pu assister au mariage recevront ce témoignage de l’affection des mariés. C’est aussi une façon de prolonger la fête.

Source:www.le-mariage.com

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Le lancer du riz à la sortie de l’église symbolise la prospérité et la fertilité pour les nouveaux mariés. Cela remonte à un trés ancien rite païen consistant à lancer des graines sur les jeunes mariés, graines dont la force et surtout la fertilité leur seraient ainsi automatiquement transmises
De nos jours, les confettis et autres pétales, outre leur effet visuel non négligeable, ont aussi la réputation d’éloigner les « mauvais esprits » loin des jeunes époux.

Source:http://www.le-mariage.com

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C’est une tradition vieille de plus de cinq siécles, depuis que le Pape Jules II décida de confier sa protection à quelque 150 mercenaires suisses dont la réputation de fidélité et de bravoure était établie. Leur costume qui aurait pu être créé par Michel-Ange en personne est composéde près de  pièces. Tout au long de cinq siècles, le dévouement de ces gardes ne s’est jamais démenti.

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Cette expression souvent synonyme de « voyage de noces » est en fait une coutume datant de près de 4 millénaires. En effet, à Babylone, pendant le premier mois de mariage, le père de la jeune épouse devait offrir de la bière à son gendre, autant que celui-ci en demandait. Cette bière, le « mead », était fabriquée à base de miel. On appelait alors ce premier mois de mariage le « mois de miel ». De plus, le calendrier à cette époque était un calendrier lunaire. Par extension, l’expression est devenue « lune de miel ».

Source:www.pourquois.com

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Jusqu’au XIIIe siècle, le mot « canard » ne désignait pas l’animal mais était un surnom péjoratif que l’on donnait aux individus trop bavards.
Par extension, ce nom fut donnéau journal, faisant référence aux journalistes qui relatent des évènements.

Origine du nom du journal « Le canard enchaîné » :
Son nom est une référence au journal « L’Homme Libre », édité par Georges Clemenceau, qui critiquait ouvertement le gouvernement de l’époque. Ce journal dut alors subir la censure, et son nom fut changé en « L’Homme Enchainé » puis par la suite « Le Canard Enchaîné ».

source:www.pourquois.com

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