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Archive for the ‘insolites’ Category

Il n’y a pas pire eau que l’eau qui dort.

L’histoire véridique que rapporte l’écrivain germano-italien Curzio Malaparte dans son livre Kaputt est là pour en témoigner.Durant l’hiver 1942, de violents combats opposaient les armées allemande et soviétique autour de la ville de Leningrad.

Pour échapper à un feu de forêt provoqué par de violents bombardements aériens, une horde de près d’un millier de chevaux sauvages se précipita dans le lac Ladoga. En dépit de la vague de froid récente, l’eau du lac était encore liquide. Mais, alors que les bêtes nageaient vers la rive opposée, l’eau se mit brusquement à geler dans un fracas épouvantable. Les chevaux se trouvèrent pris dans une gangue de glace et, le lendemain, « le lac était comme une immense plaque de marbre blanc sur laquelle étaient posées des centaines et des centaines de têtes de chevaux ».

Ce phénomène surprenant est un exemple de surfusion. Dans les conditions habituelles, l’eau qui se refroidit passe de l’état liquide à l’état solide à la température de zéro degré Celsius. Mais, dans certains cas, elle peut demeurer liquide bien au-dessous du point théorique de congélation, jusque vers -40 °C. La persistance de cet état très instable, que les chimistes qualifient de métastable, constitue la surfusion.Deux conditions sont nécessaires pour qu’il y ait surfusion : le refroidissement doit être très rapide et l’eau doit être très pure. La glace ne se forme que s’il existe un germe à partir duquel les cristaux de glace peuvent croître. Plus on s’éloigne  du zéro, plus la taille de germe requise pour la cristallisation diminue.Dans un état métastable, à peu près n’importe quoi peut servir de germe : l’injection d’une impureté ou une agitation du liquide suffisent pour déclencher la croissance des cristaux de glace.Dans l’histoire rapportée par Malaparte, le lac Ladoga se trouvait précisément en état de surfusion. Les malheureux chevaux  rompirent ce fragile équilibre en déplaçant les masses d’eau et en y introduisant des impuretés (herbes, poussières, grains de sable, poils…). Le gel de l’étendue liquide devait sceller leur sort sans tarder.

Source : www.environnement.savoir.fr

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Le Soleil de Langres est une sculpture en acier inoxydable, réalisée par Louis Leygue et installée à proximité de Langres sur la commune de Mardor en 1983. Elle est visible notamment depuis la sortie Langres Nord, en direction de Dijon, à 3 kilomètres de l’échangeur autoroutier de l’A31 et de l’A5.
Elle mesure 15 mètres de haut sur 5 mètres sur 4,5 mètres. Il s’agit d’un exemple significatif de ce que l’on peut appeler l’« art autoroutier ».

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Images insolites tournées en Finlande, près de la localité de Suomussalmi. Sous l’oeil attendri d’une maman ourse, deux jeunes oursons mâles, bientôt accompagnés de leur « soeur » ont entamé une danse, patte dans la patte. Cette ronde émouvante a été immortalisée par un professeur Valtteri Mulkahainen, 52 ans, qui s’est rendu dans les régions de l’Est du pays spécialement pour observer les ours.

Source : Paris Match

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Top Gear Saison 1 – Mercredi 18 Mars à 20H45 sur RMC Découverte

Hâte de voir cette version française !!!!

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Éruption d’un volcan et un aurore boréale en Islande, simplement magnifique

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Mieux que le saut à l’élastique voici le rope jumping, mais c’est des malades !!!!!

Une chute plus longue et des sensations plus fortes : une nouvelle variante du saut à l’élastique commence à séduire les amateurs de sauts de l’extrême. Le « rope jumping » consiste à s’élancer dans le vide, depuis une falaise, non plus avec un élastique, mais de simples cordes d’alpinisme.

Née dans les années 90, la discipline est aujourd’hui au catalogue de plusieurs clubs de sauts à l’élastique ou de vol libre qui proposent aux novices des sauts d’une vingtaine de mètres depuis des ponts ou des plates-formes. Au moment où la corde du sauteur se tend, près du sol, son corps se met à osciller dans un mouvement de balançoire géante, suspendu à la corde horizontale. D’où le nom de la discipline : « saut pendulaire » en français.

Dans sa version extrême, depuis des montagnes, des falaises ou des gratte-ciels, la discipline ne regroupe qu’une poignée d’adeptes : « Il y a un groupe de Russes, des Ukrainiens, des Espagnols, des Lituaniens, des Français, et nous », énumère Lukas Michul, un jeune Polonais de l’équipe « Dreamjump » interrogé par l’AFP.

Avec des cordes bien fixées, le risque est nul, affirment les deux pratiquants : calcul de poids, de tensions, de longueur, l’installation des cordes est millimétrée. La mise en place du système d’accrochage constitue d’ailleurs la phase la plus délicate du « rope jumping extrême ». La corde attachée au harnais du sauteur n’est pas fixée sur la plate-forme, comme en saut à l’élastique, mais à une autre corde tendue horizontalement entre le point de départ et la falaise d’en face.

Source; http://www.afp.fr

www.http://tempsreel.nouvelobs.com/

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