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Archive for the ‘devoir de mémoire’ Category

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Dimanche dernier, lors d’une ballade dans le village d’Ouveillan, on a eu droit à un cours d’histoire par notre fils de 2 ans et demi (on ne savait pas que papy lui avait fait un cours le mois d’avant).

On passe devant ce monument aux morts et notre fils me sort:

Mathyas : Papa tu sais la dame elle pleure

Moi:  Je lui dit pourquoi elle pleure?

Mathyas: Elle pleure parce que ses enfants sont partis à la guerre !!!

Et là ma femme me dit:  Je crois que papy lui a fait un cours (thèse confirmée par papy en rentrant)

 

Trop fort ce petit, il a une bonne mémoire pour son âge.

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Les Ordres et décorations (pendantes ou en barrettes) doivent être portés dans un ordre très précis, défini en fonction de leurs importances. Pour la France, cet ordre de préséance est le suivant :

– Légion d’Honneur

– Ordre de la Libération

– Médaille Militaire

– Ordre National du Mérite

– Les Croix de Guerre (par ordre chronologique)

– Médaille de la Résistance

– Médaille des évadés (par ordre chronologique)

– Palmes Académiques

– Mérite Agricole

– Mérite Maritime

– Arts et Lettres

– Ordres qui ne sont plus conférés depuis 1963 :

– Ordres de la France d’Outre-mer

– Ordres de Mérite des Ministères

– Médailles commémoratives

– Médailles d’Honneur

– Ordres étrangers.

Ordre de port des principales d�corations officielles franCaises par un militaire

Légion d’honneur

Croix de la libération

Médaille militaire

Ordre national du Mérite

Croix de guerre 1914-1918

Croix de guerre 1939-1945

Croix de guerre des théâtres d’opérations extérieurs

Croix de la valeur militaire

Médaille de la Résistance française

Médaille des évadés

Croix du combattant volontaire 1914-1918

Croix du combattant volontaire 1939-1945

Croix du combattant volontaire Indochine

Croix du combattant volontaire Corée

Croix du combattant volontaire A.F.N.

Croix du combattant volontaire de la Résistance

Croix du combattant

Médaille de la gendarmerie nationale

Ordre du Mérite maritime

Médaille de l’aéronautique

Médaille d’outre-mer (ex-médaille coloniale)

Médaille de la défense nationale

Médaille des services militaires volontaires

Médaille de la reconnaissance française

Médaille commémorative interalliée dite « Médaille de la victoire »

Médaille commémorative du Maroc

Médaille commémorative française de la grande guerre

Médaille commémorative d’Orient ou des Dardanelles

Médaille commémorative de Syrie-Cilicie

Médaille commémorative des services volontaires dans la France libre

Médaille commémorative de la guerre 1939-1945

Médaille commémorative du Levant

Médaille commémorative de la campagne d’Italie

Médaille commémorative de la campagne d’Indochine

Médaille commémorative des opérations de l’organisation des Nations unies en Corée

Médaille commémorative des opérations de sécurité et de maintien de l’ordre en Afrique du Nord

Médaille commémorative française des opérations du Moyen-Orient

Médaille commémorative française

Médaille d’honneur des personnels civils relevant du ministère de la défense

Médaille d’honneur pour actes de courage et de dévouement

Médaille d’honneur du service de santé des armées

Ordres étrangers

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Présentation

Médaille des braves, ou bijou de la nation, tels sont les termes employés pour la décrire.

L’une des décorations les plus prestigieuses, mais aussi des plus originales puisqu’elle récompense à la fois les soldats, gradés et sous-officiers, aspirants et, à titre exceptionnel, les généraux ayant commandé en chef devant l’ennemi.

La médaille militaire a été, depuis sa création, la récompense d’innombrables sacrifices et des campagnes du Second Empire à nos jours elle a réuni sous sa devise : « Valeur et Discipline », les soldats les plus anonymes aux héros les plus populaires tels Georges Guynemer ou Jean Moulin. Elle compte parmi ses récipiendaires les plus grands chefs militaires français (les maréchaux Joffre, Foch, Pétain, Gallieni, Lyautey, Leclerc, de Lattre, Juin, etc.) et alliés (lesgénéraux Pershing, Montgomery…) ; à titre très exceptionnel quelques civils comme le président Roosevelt (à titre posthume) et sir Winston Churchill.


 

Historique

Par un coup d’État, dans la nuit du 1er au 2 décembre 1851, Louis-Napoléon, président de la Deuxième République, ouvre la voie à une restauration de l’Empire : l’Assemblée nationale et le Conseil d’État sont dissous, le suffrage universel est rétabli et un plébiscite est annoncé. Les 21 et 22 décembre, le pays apporte son soutien au prince-président. Le 14 janvier 1852, il promulgue une nouvelle constitution, lui donnant l’ensemble des pouvoirs pour une durée de dix ans. Huit jours après, par décret daté du 22 janvier, il institue la Médaille Militaire : elle est destinée aux non-officiers qui sont désormais privés de Légion d’Honneur (hors cas très exceptionnels) ; c’est le soutient des officiers, dont nombre n’acceptait pas de devoir partager cette distinction avec la troupe, à son coup d’État que Louis-Napoléon s’assure ainsi. C’est sa propre effigie avec son prénom « Louis-Napoléon » qu’il utilise sur l’avers de la médaille qu’il a créée et décrite dans un décret du 29 février3, lequel en fixe également les attributions. Elle est de plus surmontée de l’aigle impérial, tenant deux éclairs de foudre dans ses serres. L’annonce du retour de l’Empire des Bonaparte est évident. Cette décoration venait en substitution de l’Ordre de la Couronne de fer d’Italie, institué par son oncle Napoléon Ier. La médaille militaire reprend, conformément à la tradition française, les couleurs du ruban et la dominante argent de la décoration qu’elle remplace.

En créant la médaille militaire, le prince-président Louis-Napoléon Bonaparte entendait récompenser les mérites des meilleurs soldats et sous-officiers.
Le 22 mars 1852, face au carrousel du Louvre, il s’adresse ainsi aux 48 premiers récipiendaires :

« […] Soldats, combien de fois ai-je regretté de voir des soldats et des sous-officiers rentrer dans leurs foyers sans récompense, quoique par la durée de leurs services, par des blessures, par des actions dignes d’éloges, ils eussent mérité un témoignage de satisfaction de la patrie ! […] C’est pour le leur accorder que j’ai institué cette médaille […]. Elle assurera 100 francs de rente viagère ; c’est peu, certainement ; mais ce qui est beaucoup, c’est le ruban que vous porterez sur la poitrine et qui dira à vos camarades, à vos familles, à vos concitoyens que celui qui la porte est un brave. »

 

Caractéristique et administration

La médaille est une couronne de laurier d’argent qui entoure un médaillon d’or où figure l’effigie de la République, entourée d’un cercle d’émail bleu où sont inscrits les mots : République française. Au revers, la médaille porte au centre du médaillon d’or, entouré d’un cercle bleu, la devise : Valeur et Discipline. Les feuilles et boutons de laurier sont liés de deux rubans entrecroisés en haut et en bas. Son port et sa disposition règlementaire, la placent immédiatement après la Croix de la Libération (en troisième position par rapport à la Légion d’honneur). Il reste loisible de la porter avant tout autre ordre ou distinctions. L’insigne est suspendu à un ruban jaune bordé de vert des deux côtés.

Elle est administrée par la chancellerie de la Légion d’honneur. Elle ne peut être concédée que pour des services militaires exceptionnels et un minimum de huit ans de campagne. L’attribution de la médaille militaire comportait à sa création, une rente annuelle insaisissable de cent francs-or, qui assurait au récipiendaire le pain et le tabac à vie. Cette rente est en 2006 d’un montant annuel de 4,57 euros.

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Mémorial de Vimy

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Histoire

C’est sur le territoire de la commune voisine de Givenchy-en-Gohelle que se trouve le Mémorial de Vimy, le plus important monument canadien aux victimes de la Première Guerre mondiale. Le monument s’élève au sommet de la cote 145 pour laquelle se sont battus les soldats canadiens en avril 1917. Il rend hommage au rôle des Canadiens lors de ce conflit, au moyen de figures de pierre symbolisant les valeurs défendues et les sacrifices faits. Érigée entre 1925 et 1936 sur le site de la bataille de la crête de Vimy, cette œuvre d’art est le fruit du travail d’artistes canadiens. Les deux pylônes, représentant le Canada et la France, culminent 40 mètres au-dessus de la base du monument. En raison de l’altitude du site, la figure le plus élevée – l’allégorie de la paix – domine la plaine de Lens d’environ 110 mètres.

Le terrain d’assise du mémorial ainsi que la centaine d’hectares qui l’entoure ont été donnés au peuple canadien par la France en 1922. Cela en signe de gratitude pour les sacrifices faits par plus de 66 000 Canadiens au cours de la Grande Guerre et notamment pour la victoire remportée par les troupes canadiennes en conquérant la crête de Vimy au cours du mois d’avril 1917.

En s’avançant à l’avant du monument, on peut remarquer une statue de femme voilée, tournée vers l’est, vers l’aube d’un nouveau jour. Elle représente le Canada, une jeune nation, pleurant ses fils tombés au combat. L’arête de Vimy est aujourd’hui boisée, chaque arbre a été planté par un Canadien et symbolise le sacrifice d’un soldat.

Les pierres calcaires choisies par Walter Allward viennent de Croatie. Elles sont montées sur une structure en béton. Les pierres d’origine s’étant abimées avec le temps, des travaux de restauration ont été entrepris en 2005 et se sont achevés en 2007. La reine Elisabeth II a participé à l’inauguration le 7 avril 2007.

En 2002, la Monnaie royale canadienne émit une pièce de 5-cent en argent pour célébrer le 85e anniversaire de la bataille. Le roman The Stone Carvers (2001), traduit en français sous le titre Les Amants de pierre 2005, de l’auteure canadienne Jane Urquhart, a pour thème la construction du mémorial de Vimy.

Séquelles de guerre

Une grande partie des mares que l’on voit bien en avion autour de Vimy sont en fait d’anciens trous d’obus, mais ce ne sont pas les seules séquelles de guerre
Le phénomène de remontée naturelle des obus (Cf. effet gel/dégel et dynamique du sol) fait qu’on trouve encore couramment des munitions non explosées dans les champs et les jardins.
Une zone boisée, interdite au public et encore non déminée existe encore sur le secteur canadien du mémorial canadien de Vimy, en partie pâturée par des moutons, avec possibilité de présence d’armes chimiques. 144 chambres souterraines et 30 tunnels ont été identifiés, et 13 effondrements ont eu lieu, rien qu’entre 2002 et 2005, date à laquelle les historiens, malgré les efforts d’une dizaine d’historiens anglais n’avaient pas encore retrouvé les plans de toutes les sapes, tranchées et tunnels du côté allemand.
Suite à un rapport d’expertise du 9 avril 2001 alertant sur l’état préoccupant du stock d’obus chimiques de Vimy (jugé dans un  » état de dégradation extrême « , en raison du  » danger d’une explosion imminente « )12.500 habitants ont été évacués le 13 avril 2001, pour le transfert sécurisé de 55 tonnes de munitions chimiques réfrigérées, en camions blindés vers le camp de Suippes (Marne). Pour respecter les conventions internationales, les pays n’ont plus de droit de rejeter de munitions anciennes à la mer, ni de les « pétarder » sur la côte (comme cela s’est fait durant des décennies dans l’estuaire de la Somme).
Le projet français séquoia d’usine de démantèlement d’armes chimiques a pris beaucoup de retard (on parle de 2008, voire de 2010 pour la fin de construction) et les capacités belges et allemandes suffisent à peine à leurs propres besoins.

Le caractère calcaire des sols de ce secteur a limité les transferts de métaux lourds issus des munitions, mais il existe des poches un peu plus acides, en forêt notamment, et l’observation des billes de plomb des obus shrapnell dans le sol montre qu’elles ont perdu une partie de leur plomb dans l’environnement. Aucune étude écotoxicologique ne semble avoir dans ce secteur porté sur le devenir du plomb et du mercure ou d’autres éléments chimiques faisant partie des séquelles de guerre. Il est possible que localement, les champignons (et, donc, certaines espèces gibier qui s’en nourrissent), ou le bois aient pu bioconcentrer certains de ces toxiques. Il serait par exemple intéressant d’analyser les foies et reins de sangliers, faisans, bécasses, écureuils ou moutons pour évaluer une éventuelle contamination de l’écosystème.

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P.S. Pour l’ecosystème je mettrais une photo montrant les moutons, une photo qu j’ai prise et qui m’a fait rire vous verrez

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De création récente (décret du 21/04/1982) cette décoration a été créée par Charles Hernu (Ministre de la Défense).

Il a ainsi repris l’idée du Général de Boissieu (Grand Chancelier de la Légion d’Honneur – ancien chef d’Etat Major de l’Armée de Terre), soucieux de récompenser les militaires effectuant le service national ainsi que les militaires du service actif.

Cette médaille permet de réduire les délais d’obtention d’un des ordres nationaux ou de la Médaille Militaire.

La médaille de la Défense Nationale récompense les services honorables rendus par les militaires lors de préparations ou d’opérations au service des armées ainsi que les interventions en faveur des populations.

Le ministre peut par décision personnelle décerner la médaille aux civils et aux étrangers ayant rendu des services à la France et à ses armées.

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L’Appel du 18 Juin (l’appel du Général de Gaulle) est le nom donné au discours que le Général de Gaulle avait prononcé à la BBC sur Radio Londres le 18 juin 1940 (enregistré vers 18 heures, diffusé le jour même à 22 heures et rediffusé le lendemain vers 16 heures). Depuis ce jour, cette allocution demeure l’une des plus célébres de l’histoire de France.

Ce discours est un appel à la résistance du peuple français qui s’est fait battre puis envahir par l’Allemagne nazie ; c’est également une réaction à la demande d’armistice de Pétain du 17 juin 1940.

Un discours à faible auditoire, mais fondateur et emblématique : il va permettre à Charles de Gaulle de se placer en chef de la France libre, face au régime collaborationniste de Vichy. Le cabinet britannique tenta de s’y opposer, car la situation vis-à-vis de la France et de l’Allemagne n’était pas éclaircie, mais Churchill le soutint. Et, malheureusement, la BBC ne jugea pas l’événement suffisamment important pour enregistrer l’allocution et pour en réaliser une photographie ; ce qui contribuera à la confondre avec le discours (beaucoup plus écouté) du 22 juin.

Depuis 2005, l’appel du 18 Juin a été classé par l’ Unesco sur la Liste Mémoire du monde, où sont recensés depuis 1997 les documents du patrimoine documentaire d’intérêt universel, en vue d’assurer leur protection. L’inscription, proposée conjointement par l’Institut national de l’audiovisuel (INA, France) et la British Broadcasting Corporation (BBC, Royaume-Uni), concerne quatre documents considérés comme les témoignages clés de l’événement : le manuscrit du texte de l’Appel radiodiffusé du 18 juin, l’enregistrement radiophonique de l’Appel du 22 juin, le manuscrit de l’affiche du 3 août et l’affiche elle-même.

Dans une lettre du 26 juin 2006 adressée à l’avocat du général Jacques Le Groignec, l’Ordre de la Libération indique à avoir effectué des recherches et à effectivement constaté que le texte de l’affiche n’était pas exactement conforme à(sic) ce qui a été diffusésur les ondes ce jour-là.

En effet, le début de l’Appel fut considéré par les Britanniques comme trop sévère pour les chefs français, dont on ne savait pas encore si l’on n’aurait pas à négocier avec eux ultérieurement. Il fut donc modifié à la demande du cabinet anglais (ce que De Gaulle a toujours nié mais que prouvent les archives anglaises) pour l’émission radiodiffusée. Mais, ce début ayant un sens politique important aux yeux de De Gaulle, il manoeuvra pour que la version originale fut rétablie pour les éditions papiers puis les affiches. (voir « L’appel du 18 juin 1940 », François Delpla, Grasset, mai 2000)

A TOUS LES FRANCAIS

« La FRANCE a perdu une bataille !

Mais la FRANCE n’a pas perdu la guerre !

Des gouvernements de rencontre ont pu capituler, cédant à la panique, oubliant l’honneur, livrant le pays à la servitude. Cependant, rien n’est perdu !

Rien n’est perdu, parce que cette guerre est une guerre mondiale. Dans l’univers libre, des forces immenses n’ont pas encore donné. Un jour ces forces écraseront l’ennemi. Il faut que la FRANCE, ce jour-là, soit présente à la victoire. Alors, elle retrouvera sa liberté et sa grandeur. Tel est mon but, mon seul but !

Voilà pourquoi je convie tous les Français, où qu’ils se trouvent, à s’unir à moi dans l’action, dans le sacrifice et dans l’espérance.

Notre patrie est en péril de mort. Luttons tous pour la sauver !

Vive la FRANCE !

Général DE GAULLE « 

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Commémoration de l’armistice du 8 mai 1945, jour férié en France. La tradition veut que le Président de la République Française (pas le nouveau, car pas encore ses fonctions à cette date)dépose une gerbe sous l’Arc de triomphe de l’Étoile, sur la tombe du Soldat inconnu lors de ces célébrations.

Partout en France le 8 mai des personnes(mais il faudrait que tout le monde le fasse afin de ne pas tomber dans l’oubli) souhaitant faire un devoir de mémoire rendront un hommage à tous ces gens victimes de la barbarie nazie et à tous ceux qui ont combattu pour notre liberté.

Il ne faut pas oublier toute ses personnes qu’elles soient encore vivantes ou pas !!!!!

Heureusement que des personnes n’oublient pas cela ( je pense particulièrement aux Amicales d’anciens Combattants) , certaines personnes trouvent peut être çà ringarde de voir des personnes portant des drapeaux et montrant leurs médailles(ils en sont fières et je l’ai comprends)défilant,et déposant une gerbe aux monuments aux morts mais ce n’est pas ringard du tout.

Tout le monde a au moins une fois dans sa vie vue un monument aux morts et regarder les noms de ces hommes morts pour la France.Je ne veux pas rentrer dans les détails pour les personnes volontaires ou pas pour combattre.Il y a eut quand même des millions de morts dans parfois des horreurs inqualifiables.8 mai 1945

Victor HUGO écrivait “ceux qui pieusement sont morts pour la patrie, ont droit qu’à leur cercueil la foule vienne et prie”

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